Exposé sur le pétrole.
PLAN DU TRAVAIL
INTRODUCTION
I-FORMATION DU PETROLE
1-Les conditions de formation et les constituants du pétrole
2-Les processus de formation du pétrole
II-TYPES DE PETROLE
III-EXTRACTION ET TRAITEMENT DU PETROLE
1- Extraction
2- Traitement ou raffinage
IV-USAGES ET IMPACTS DU PETROLE
1- L’importance du pétrole
2- Impacts de l’extraction et de l’utilisation des produits pétroliers
V-LES ENJEUX GEOPOLITIQUES DU PETROLE
1- Le marché du pétrole
2- Les deux chocs pétroliers
VI-LES GRANDS PAYS EXPORTATEURS ET IMPORTATEURS DU PETROLE AU MONDE
1- Les pays exportateurs
2- Les pays consommateurs du pétrole
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE
INTRODUCTION
Le pétrole est un liquide d'origine naturelle, une huile minérale formé d'un ensemble de composés organiques, essentiellement des hydrocarbures, piégé dans des formations géologiques particulières. Cette source d'énergie fossile, de par son exploitation, est l’un des piliers de l’économie industrielle contemporaine, car le pétrole fournit la quasi-totalité des carburants liquides. Cette ressource naturelle est si importante que son utilisation abusive préoccupe la communauté scientifique de nos jours. Le pétrole, qui rythme quotidiennement le cours de l’économie, est inégalement répartie dans le monde de sorte que certaines régions en jouissent abondamment tandis que d’autres n’en ont pas. Ainsi, quelles sont les grandes formations pétrolières dans le monde et comment le pétrole est-il géré ? Répondre à cette double interrogation constituera l’essentiel de notre travail. Pour y parvenir, nous allons articuler notre travail en six parties. Nous parlerons de la formation du pétrole, des types de pétrole, d’extraction et du traitement de cette matière première, de ses usages et impacts, de ses enjeux géopolitiques et des plus grands pays producteurs et consommateurs du pétrole.
I-FORMATION DU PETROLE
1-Les conditions de formation et les constituants du pétrole
Notons en premier lieu que le pétrole se forme en domaine maritime, lacustre ou d’autres milieux aquatiques pauvres en oxygène puisqu’il résulte de la sédimentation. Le pétrole se forme à une certaine profondeur, entre 1000 et 4000m. Ce qui veut dire qu’il faut que les matières organiques provenant des végétaux morts, doivent s’enfouir en profondeur pour permettre l’avancement des processus. A cet enfouissement, il faut une forte augmentation de la température et de pression.
Pour ce qui est du volet temporel, la transformation des matières organiques en hydrocarbures est un processus géologique qui se fait pendant une très longue période. Cela est lié à la diagenèse qui est l’ensemble des processus par lesquels un sédiment meuble se transforme en roche sédimentaire solide. Laquelle diagenèse se fait sur plusieurs millions d’années, au moins 2 millions d’années.
2-Les processus de formation du pétrole
Le pétrole est un produit de l’histoire géologique d’une région et particulièrement de la succession de trois conditions à savoir l’accumulation de matières organiques, végétales essentiellement ; leur maturation en hydrocarbures ; leur emprisonnement.
Accumulation de matières organiques
Tout d’abord, de nombreux micro-organismes animaux (planctons) et végétaux morts se déposent dans des boues fines (boues argileuses sédimentaires), au fond des océans, des mers, des lacs, des deltas. Lesquelles boues auront une forte teneur en matière organique et c’est donc la transformation progressive des restes de ces êtres-vivants qui pourra donner naissance aux hydrocarbures, donc au pétrole. Au départ, la matière organique est constituée de Carbone, Hydrogène, Oxygène et Azote (C, H, O, N) mais à la fin du processus, on obtiendra des molécules riches en Carbone et Hydrogène (C, H) mais pauvres en Oxygène et Azote.
Maturation de la matière organique
Ensuite, au fur et à mesure que des couches de sédiments se déposent au-dessus de cette strate riche en matières organiques, la roche-mère, croît en température et en pression. Dans ces conditions, avec l’action de certaines bactéries anaérobies, la matière organique se transforme en kérogène, une matière organique contenue dans les schistes bitumineux, susceptible de donner des hydrocarbures par distillation. Si la température devient suffisante (environ 50 °C), le kérogène sera décomposé. Les molécules de carbone et d’hydrogène vont être réparties dans des roches appelées roches mères.
Piégeage des hydrocarbures
Enfin, les hydrocarbures formés, seront contenus dans une zone perméable (généralement du sable, des carbonates ou des dolomites) qu’on appelle la roche-réservoir, et ne peuvent s’échapper à cause d’une couche imperméable (composée d’argile, de schiste et de gypse), la roche piège qui couvre la zone perméable.
II-TYPES DE PETROLE
La provenance géographique est l’un des critères de classification du pétrole (Golfe Persique, mer du Nord, Venezuela, Nigéria, etc.). Toutefois, pour établir des comparaisons entre différents sites, d’autres critères existent. Les plus importants sont les mesures de la viscosité et de la teneur en soufre du pétrole brut.
Selon la viscosité, quatre types de gisements sont définis (léger, moyen, lourd ou extra-lourd et bitume). Plus le pétrole brut est visqueux, plus il est « lourd » :
Les gisements de pétrole léger : l’aspect du pétrole brut se rapproche de celui du gazole. Les gisements sahariens présentent cette caractéristique ;
Les gisements de pétrole moyen : la viscosité du pétrole brut est intermédiaire entre le pétrole léger et le pétrole lourd. Il s’agit par exemple des gisements du Moyen-Orient ;
Les gisements de pétrole lourd ou extra-lourd : le pétrole brut ne coule pratiquement pas à température ambiante. Les gisements d’Amérique du sud en sont un exemple ;
Les gisements de bitume : le pétrole brut est très visqueux voire solide à température ambiante. Les principales réserves de ce type se trouvent au Canada.
Cette propriété est importante pour déterminer la rentabilité de l’exploitation. En effet, un pétrole peu visqueux ou léger est plus facile à extraire et à traiter qu’un pétrole lourd.
La teneur en soufre distingue le pétrole brut soit en doux (faible teneur en soufre) soit en sulfuré dans le cas contraire. Des gisements de pétrole doux sont notamment trouvés en Afrique, ceux de pétrole sulfuré en Amérique du Nord. Cette mesure est utilisée pour la phase de raffinage du pétrole, une faible teneur en soufre la favorisant.
III-EXTRACTION ET TRAITEMENT DU PETROLE
1- Extraction
L’extraction du pétrole se produit d’abord par une exploitation des gisements par les forages. Deux systèmes principaux sont donc utilisés afin de les explorer et de les extraire : les forages offshores et les forages terrestres. Ces forages ont besoins de plateformes pour exploiter les gisements sous-marins ; ces plates-formes ont une surface plane et placée horizontalement. Le choix entre les différents types de plates-formes se fait en fonction de leur rôle ainsi que l’environnement (profondeur d’eau, conditions marines…). Quatre sortes de plates-formes offshores ont été créées afin d’exploiter ces gisements : les plates-formes fixes, les plates-formes autoélévatrices, semi-submersibles et des navires à position dynamique.
2- Traitement ou raffinage
Le raffinage du pétrole est un procédé industriel qui permet de transformer le pétrole brut en différents produits finis tels que l’essence, le fioul lourd, les produits non énergétiques tels que les lubrifiants ; le bitumes et les naphtas utilisés en pétrochimie. Le pétrole brut n’est pas utilisé tel quel. Il est transporté depuis les lieux de forage jusqu’aux raffineries par pétroliers ou grâce à des oléoducs (ou pipelines). Là, il est chauffé à 370 °C dans une tour qui sert à séparer les différents produits dérivés du pétrole. De haut en bas, et donc du plus léger au plus lourd, on extrait :
– le naphta, qui est la matière première de la chimie du pétrole (ou pétrochimie), grâce auquel on produit notamment tous les plastiques ;
– le butane et le propane, qui sont deux gaz servant à alimenter les appareils de chauffage et de cuisson ;
– l’essence, qui est le carburant des voitures ;
– le kérosène, qui est le carburant des avions ;
– le gazole, qui est le carburant des camions et des tracteurs ;
– le fioul, qui est un combustible utilisé pour le chauffage ;
– des huiles et des lubrifiants, comme l’huile pour moteur par exemple ;
– le bitume, qui sert à recouvrir les routes.
Les produits subissent généralement d’autres traitements, en fonction de leur usage (production d’essence sans plomb par exemple).
IV-USAGES ET IMPACTS DU PETROLE
1- L’importance du pétrole
Le pétrole, sous ses différentes formes après traitement, fait l’objet de multiples utilisations dans la vie quotidienne en fonction des secteurs d’activité :
Le secteur du transport
Le pétrole est en grande partie utilisé dans les transports. Si près de 59% du pétrole mondial est consommé par le secteur des transports (fret routier, véhicules, navires, avions), il est également destiné à d’autres usages.
Les produits du quotidien
Un grand nombre de produits qui nous entourent sont fabriqués à partir de pétrole comme par exemple la plupart des matières plastiques, des solvants ou des cosmétiques. Environ 99% des matières plastiques et une majorité des textiles (nylons, polyesters, etc.) sont issus de la pétrochimie. Par ailleurs, la pétrochimie permet aussi de produire des détergents, des caoutchoucs, des adhésifs et même des médicaments.
L’habitat et les bâtiments publics
Les GPL ou Gaz de Pétrole Liquéfié (butane, propane), issus du raffinage du pétrole ou du traitement de gaz naturel, sont utilisés en bouteilles pour la cuisson des aliments ou le chauffage domestique. Le fioul, qui est également issu du raffinage du pétrole, est encore beaucoup utilisé pour le chauffage. Le secteur de la construction routière utilise 90% de la production mondiale de bitume, produit issu des pétroles lourds. Par ailleurs, les engins de travaux publics utilisent fréquemment du gazole.
La production d’électricité
Dans les secteurs énergétiques, les centrales thermiques à fioul produisent environ 5% de l’électricité mondiale.
Les secteurs de l’agriculture et de la pêche
De nombreux engrais et pesticides sont issus de transformations pétrochimiques et les machines agricoles fonctionnent souvent au fioul domestique (tracteurs, moissonneuses, etc.) tout comme les bateaux de pêche. L’agriculture ne représente qu’une fraction modeste de la consommation de pétrole, mais c’est peut-être ce secteur qui en est le plus dépendant, les engrais synthétiques et pesticides étant produits à partir du pétrole ou du gaz naturel. Parmi les engrais fréquemment utilisés, c'est-à-dire ceux basés sur l'azote, le phosphore et le potassium (N, P, K), les engrais azotés sont synthétisés à partir de gaz naturel.
2- Impacts de l’extraction et de l’utilisation des produits pétroliers
Bien que le pétrole soit doté d’une importance capitale pour le bon fonctionnement de l’économie mondiale, son utilisation cause de nombreux impacts environnementaux :
Le réchauffement climatique.
L’impact environnemental le plus inquiétant du pétrole est l’émission de dioxyde de carbone aux différentes étapes de sa production, de son transport et surtout de sa consommation, en particulier sous la forme de combustion comme carburant. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) évaluait les émissions mondiales de CO2 dues à la combustion du pétrole à 11 174 Mt (millions de tonnes) en 2015, contre 7 714 Mt en 1973 et 8 504 Mt en 1990 ; la progression depuis 1990 est de 31,4 %. En 2016, ces émissions représentaient 34,8 % des émissions dues à l'énergie, contre 44,1 % pour le charbon et 20,4 % pour le gaz naturel.
Pollution
La combustion du pétrole libère dans l’atmosphère d’autres polluants, comme le dioxyde de soufre (SO2). L’extraction pétrolière elle-même n’est pas sans impact sur les écosystèmes locaux même si, comme dans toute industrie, les risques peuvent être réduits par des pratiques vigilantes. Néanmoins, certaines régions fragiles sont fermées à l’exploitation du pétrole, en raison des craintes pour les écosystèmes et la biodiversité. Enfin, les fuites de pétrole et de production peuvent être parfois désastreuses, l’exemple le plus spectaculaire étant celui des marées noires, ou encore celui des pollutions dues aux vols de pétrole dans le delta du Niger. Les effets des dégazages ou même ceux plus cachés comme l’abandon des huiles usagées sont loin d'être négligeables. Le pétrole peut être cancérogène sous certaines formes, ainsi que certains de ses dérivés.
Impacts géologiques
L’extraction du pétrole, si elle est mal faite, peut être à l’origine des risques géologiques majeurs. En effet, comme cette extraction est sous-terraine, si des précautions ne sont pas prises, peut engendrer un séisme et/ou un tsunami.
V-LES ENJEUX GEOPOLITIQUES DU PETROLE
La découverte de réserves de pétrole dans un pays est souvent perçue comme bénéfique pour son économie. Toutefois, cette découverte peut être source d’ennui et d’instabilité pour le pays ou l’Etat concerné. Cela peut être illustré par le conflit entre le Cameroun et le Nigéria sur la presqu’ile de Bakassi. Le pétrole a toujours été à l’origine de nombreux affrontements.
1- Le marché du pétrole
Ce marché, opposant pays producteurs entre eux et plus largement pays producteurs et pays consommateurs, a toujours existé. Les producteurs se battent pour vendre le plus cher possible ou plus exactement pour faire les plus grands profits possibles en adaptant les quantités produites à la demande. Les consommateurs quant à eux s'efforcent de dépenser le moins possible, en adaptant les quantités achetées à l'offre.
Le marché du pétrole est de type libéral-oligopolistique. Ceci veut dire que nulle autorité mondiale ne fixe les cours, mais que les décisions de grands groupes de producteurs, organisés pour mettre en œuvre une politique commune au sein du groupe, peuvent influencer les cours à la hausse ou à la baisse. Aujourd'hui, l'OPEP (Organisation des pays exportateurs du pétrole) est le plus organisé de ces oligopoles. L'OPEP regroupe un grand nombre de producteurs, mais seuls les plus influents jouent un rôle dans ses décisions, sous l'autorité de l'Arabie saoudite. L'OPEP ne représente au demeurant qu'un tiers de la production mondiale. Deux autres grands producteurs de pétrole et gaz, la Russie et les Etats-Unis, prennent librement leurs décisions, sans en principe s'accorder avec l'OPEP. Tous les autres producteurs, trop petits pour influencer sensiblement le marché, s'adaptent à celui-ci.
2- Les deux chocs pétroliers
La crise de 1973 ou le premier choc pétrolier
La première crise pétrolière s’éclate en 1973. Du point de vue politique, le pétrole devient, pendant cette période, une arme de chantage qui s'exerce à l'occasion de la guerre du Kippour, en 1973, entre Israël et la « Nation arabe ». Les pays arabes imposent un embargo aux pays soutenant Israël, multipliant ainsi en quelques mois le prix du baril par quatre et créant une panique dans les pays consommateurs. À cette occasion se crée le marché libre de Rotterdam. Puis le marché se calme, les pays producteurs craignant la réaction des pays consommateurs qui se lancent dans des politiques d'économie d'énergie. Un moratoire sur les prix est même signé à Genève en 1977 et à Caracas en 1978.
Le second choc pétrolier (1979-1980)
À la fin des année soixante-dix, l'instauration d'un régime islamique en Iran et la guerre Iran-Irak font craindre d'autres pénuries de pétrole, ce qui aboutit à une nouvelle montée des prix. Dès lors, la politique de l'OPEP devient plus agressive. Cette deuxième crise pétrolière a des conséquences plus lourdes que la première pour les pays consommateurs dont les déficits s'accroissent brutalement. Les États non producteurs du tiers-monde en subissent particulièrement les conséquences. Le marché ne se stabilise qu'en 198.
Pour assurer la mainmise des pays producteurs sur leurs ressources, trois solutions sont adoptées. La première consiste à exproprier les compagnies internationales en les nationalisant (Algérie en 1971, Libye et Irak en 1972). D'autres pays adoptent des mesures plus souples à base de participation progressivement croissante dans les sociétés exploitantes par le biais de compagnies nationales créées à cet effet. L'accord cadre de New York en 1972 entérine cette mesure prise notamment par les pays du golfe Arabo-persique. Troisième solution : les pays détenteurs de ressources pétrolières mettent en production des gisements inexploités en association avec des compagnies qui servent d'opérateurs travaillant sous le contrôle de l'État hôte (par exemple l'Indonésie).
Le contrechoc pétrolier
Face au deuxième choc pétrolier, les pays consommateurs s'organisent afin de réduire leur dépendance, principalement envers l'OPEP. Les États occidentaux, en particulier, s'engagent dans une politique drastique d'économie d'énergie. Plusieurs tentent de promouvoir une alternative énergétique. Ainsi la France et le Japon décident un développement important du nucléaire. Parallèlement, les compagnies pétrolières se lancent dans la mise en exploitation de gisements dont l'extraction, jusqu'alors plus difficile, devient désormais rentable en raison du prix élevé du baril. Les gisements en mer du Nord, golfe de Guinée, Alaska, ou Mexique sont exploités à plus large échelle. Rapidement, la part de l'OPEP sur le marché mondial chute de 50% en 1973 à 29% au début des années quatre-vingt. Les prix stagnent et les revenus pétroliers diminuent, plaçant les membres de l'OPEP dans des situations difficiles. L'OPEP tente alors de s'organiser.
De 1982 à 1985, le cartel pétrolier décide de rationaliser la production pour créer une pénurie génératrice de prix élevés. Cette politique des quotas nécessite un consensus quasiment impossible à obtenir à cause des divergences politiques et économiques entre certains membres. En effet, une baisse des revenus immédiats est catastrophique pour certains pays, tels l'Algérie ou l'Irak. Enfin, cette solution encourage les pays consommateurs dans leur politique visant à se détacher de leur dépendance vis-à-vis de l'OPEP. Si les pays consommateurs ont été surpris par les deux chocs pétroliers, les pays de l'OPEP n'ont pas su prévoir un éventuel retournement des cours, ce qui a entraîné de graves conséquences sur leurs économies à partir du milieu des années quatre-vingt.
Mais l'échec de la conférence de Vienne en novembre 1998 qui visait à s'entendre sur une nouvelle réduction de la production et l'hostilité de certains pays membres face aux initiatives de l'Arabie saoudite témoignent de graves divergences persistantes au sein de l'OPEP, alors même que les prix ont continué de chuter de près de 40 p. 100 au cours de la seule année 1998.
VI-LES GRANDS PAYS EXPORTATEURS ET IMPORTATEURS DU PETROLE AU MONDE
1- Les pays exportateurs
Les plus grands pays exportateurs du pétrole sont regroupés autour d’une association dénommée Organisation des pays exportateurs du pétrole (OPEP) créée en 1960 et chargée de coordonner les politiques pétrolières des Etats-membres. Laquelle organisation regroupe les pays-membres suivants : l'Arabie saoudite, l'Iran, l'Irak, le Koweït le Venezuela, le Qatar, les Emirats Arabes Unis, l'Algérie, le Nigeria, l'Equateur, l'Angola le Gabon, l’Indonésie, la Lybie. Son siège est à Vienne en Autriche. Les transactions se font en dollar, et dépendent donc en partie du cours de celui-ci.
La charte de l'OPEP élaborée à Caracas en 1961 prévoit d'augmenter les revenus pétroliers des pays membres pour assurer leur développement, d'assurer progressivement leur contrôle sur leur production et d'unifier les politiques de production notamment par le biais de quotas.
Cependant, il existe d’autres pays et/ou Etats qui ne font pas partie de l’OPEP mais pèsent sur la balance pétrolière du point de la production de cette matière première. Nous pouvons citer à titre d’exemple, les Etats-Unis d’Amérique, la Russie, le Mexique.
2- Les pays consommateurs du pétrole
L'Arabie Saoudite qui est le principal pays producteur et exportateur du pétrole, n’en consomme qu’une infime partie, soit une quantité de 3,92 Millions de barils par jour. La forte consommation par les USA peut s’expliquer par l’importance d’activités industrielles de ces Etats.
CONCLUSION
Pour conclure, nous pouvons retenir que le pétrole est une ressource épuisable ou non renouvelable puisque celui met des milliers d'années à se former. Son indispensabilité vient du fait qu’il nous sert pour tout dans la vie quotidienne. En effet, nous en avons besoin pour faire rouler une voiture, voler en avion, mais aussi pour s'habiller. Etant à la base de plusieurs composants, il est traité dès son extraction dans des raffineries, puis il est mis en circulation après avoir subi des modifications ayant pour base la pétrochimie. Cependant de nouvelles techniques et de nouvelles énergies qui commencent à se commercialiser pourront être les nouvelles énergies de demain. Nous pouvons citer par exemple l'énergie éolienne, l'énergie solaire, ainsi que l'énergie hydraulique, qui sont toutes des énergies tirées de la nature, non polluantes et renouvelables. Un nouveau défi est donc lancé à l'humanité.
BIBLIOGRAPHIE
Wingert J-L., La vie après le pétrole, p 40-51 ;
Sainson S. 2012, Electrographies de fond de mer. Une révolution dans la prospection pétrolière, Cachan, Ed Lavoisier.
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